Créé le 05.08.2008 à 23h33
Au fond de mon âme
Mon ange, je regrette de l’avoir perdu
Mais je ne regrette pas de l’avoir connu
Toutes les douleurs de mon âme
Sont toutes les peines qui me désarment
J’ai tellement aimé cet homme, et je l’aime encore tant
Pour lui, c’est différent, il n’a jamais eu les mêmes sentiments
J’aimerais l’inviter un jour sur ma planète, dans mon monde
Il verrait qu’on y crie de joie et d’amour en ondes
J’aimerais qu’il quitte sa planète de sourds
Et évidemment, sans billet de retour
Nous crierions en cœur tout notre amour
Il avait su mettre au fond de mes yeux cette petite étincelle
Vive, animée qui toujours ensorcelle
De son amour, il m’avait rendue si belle
J’étais comme ornée de dentelles
J’écris parfois avec la plume de mes larmes
Pour arracher ce mal qui habite mon âme
Qui rend mon cœur si désespéré, il a si mal
La vie n’est pas toujours juste, son choix m’a été fatal
Il aura été dans ma vie comme un ange tombé du ciel
Chaque jour je réparais avec passion ces ailes
Pour qu’il puisse se réenvoler en haut de mon cœur
Celui dont durant un court instant aura fait le bonheur.
De l’amour pur, c’est ce que je ressens envers lui
Malgré sa froideur, son désintérêt total il m’éblouit.
Mon cœur refuse désormais qu’on l’approche, il ne croit plus en rien,
Pour lui, tout est mensonge, voilà qu’il se fait tragédien
Qu’aurais-je pu lui dire à l’heure où sonnent mes doutes
A l’heure où je chavire et m’en vais en déroute ?
Mais pourquoi la vie s’est-elle ainsi acharnée ?
Je vois les jours qui défilent en ne cessant de pleurer
Souvent, on m’a dit d’arrêter d’y penser, que c’est du passé
Il faut oublier tout ce qu’il s’est passé
Mais je sens qu’une partie de moi est restée
A l’endroit où j’ai vraiment existée
C’est comme si pour moi le temps c’était arrêté
Là-bas quelque part sous cet arbre où j’ai tant pleuré
Lorsque je regarde tout autour de moi,
Je ne vois que des gens remplis de joies,
Mais moi je ne comprends pas pourquoi
Je n’ai pas le droit de goûter à tout ça ?
Ma vie est encore faite de déceptions
De larmes et surtout de désillusions
Il y a bien eu des jours ou je pensais que ça s’arrangerait,
Mais en fin de compte, ma peine ne fait qu’augmenter.
Je n’ai plus réellement confiance en personne
J’en ai un peu marre de passer pour une conne,
Je ne vais plus accepter tout ce qu’on me donne,
De toute façon, ma vie n’est importante pour personne.
Aujourd’hui, je suis comme une plume
Celle qui s’est détachée d’un oiseau,
Tout en survolant autour de la lune
Au regard de mes écrits, de mes mots.
Je suis comme cet oiseau
Qui recherche désespérément la plume
Qui survole mes écrits, mes mots
Au regard de madame la lune.
Je ne comprends pas ce qu’il m’arrive
C’est comme si en moi tout s’était éteint,
Sauf lui, ma lumière, mon soleil, mon diablotin
Je ne pense qu’à lui, ne rêve que de lui,
Souvent je repense à ma vie aujourd’hui
Lui, je l’aime tellement, il est mon arc-en-ciel
Il est la musique qui rythme mon cœur, il est exceptionnel
En quelques minutes, il est entré dans mon cœur
Pour ne plus jamais en ressortir, sinon j’en meurs
Et pourtant, pour y avoir une place, il faut la mériter
Mais lui il y possède une gigantesque parcelle il y est tant aimé
Pour le restant de mes jours, pour l’éternité