Ce n’est pas parce que les mois passent que mes sentiments ont cessés,
Ils n’ont pas changés, je pense encore tellement aux bons moments passés
L’amour que j’ai pour lui est un sentiment bien trop solide, bien trop pur
Il partagera toujours tout mon être jusqu’à la fin de mes jours, à toute allure.
S’il était la mer, à coup sûr, j’aurais été sa pierre, son galet
Pour pouvoir caresser son corps aux plaisirs éphémères.
S’il avait été le souffle du vent, moi j’aurais été sa forêt
Pour naître avec son souffle empourpré de lumière…
Mais voilà, il n’est qu’un homme merveilleux au sourire divin
Et plus que le soleil, la mer ou toutes les étoiles,
Je voudrais pouvoir m’échouer dans le creux de ses mains
Comme le bateau qui erre, dépourvu de ses voiles.
S’il me donnerait son sourire, je lui donnerais le mien
S’il me donnerait son cœur, je lui donnerais le mien
S’il me donnerait son amour, je lui donnerais le mien
Et même si il ne me donnerait rien, je l’aimerai jusqu’à la fin
J’ai beau tout faire pour essayer de l’oublier
La seule chose qui me revient, dans ma tête, mon esprit, c’est lui
Dites-moi comment pourrais-je tout oublier ?
Après tout, je lui ai donné une partie de moi, de mon fruit
Laissez-moi rêver de lui une dernière fois
Avant de tourner la page, que je m’en aille sans mon roi
Je lui ai donné une partie de moi, je ne peux reprendre ce qui n’est plus à moi
Je m’en irai donc en lui laissant cette partie de moi.
Même si pour lui je ne représente rien qu’un nom sur sa liste,
Pour moi ce sera toujours pareil, il est enfouit en moi, j’insiste
Il aiguaiera toujours mes nuits comme mes journées tristes
Il sera toujours mon maestro, mon orchestre, mon pianiste.